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Déjà, commençons par le commencement : l'inégalité des moyens. Le gouvernement a cherché à lutter contre une économie qui génère des centaines de milliers d'euro de bénéfice par MOIS et par SITE en créant une petite agence qui n'a pas du tout les mêmes moyens. Que ce soit d'un --
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-- point de vue financier, légal, humain, ou même technique : Hadopi n'a pas 1 mais 3 guerre de retards. Les principaux dev / adminsys de Hadopi (qui eux faisaient ça pour manger à la fin du mois) l'ont reconnus depuis le début.
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Quand bien même ils auraient les moyens nécessaires : les barrières n'existent PAS pour tout ce qui est numérique. Tous les gouvernements du monde essaient d'arrêter la fuite / fraude fiscale, qui est basée uniquement sur des brèches légales inter-pays, depuis des décennies --
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-- et ça ne marche absolument pas. Alors imaginez si vous essayiez de stopper un processus similaire qui en plus de ça à l'avantage des connaissances techniques du numérique (car dés qu'un serveur n'est plus en France, vous pouvez quasiment oublier l'idée de le faire fermer).
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Ça, c'est de bases les raisons techniques qui font qu'ils ne peuvent rien faire, même si ils le voulaient en plus des règles légales françaises qui rendent Hadopi quasiment useless). Maintenant passons au vrai soucis de fond : la manière dont ils ont voulu régler le problème.
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Le téléchargement illégal n'est pas une volonté purement méchante de voler : c'est une offre qui répond à un besoin. Un besoin de film / contenus culturels facile à avoir, à bas prix, pratique, adapté à la génération technologique, etc.
